ENVIRONNEMENT

Vous pouvez  aussi consulter les dossiers : zone humide de la Moutière

                                                             et les déchets ménagers

 Signature convention "propreté de la ville".

Le 24 août en mairie, Antoine Lichtenberger, propriétaire du Mac'Do de Saint Etienne, et Michel Demange, Maire de la cité,se sont retrouvés en mairie pour signer une convention "propreté de la ville". Cette signature officialise le convention_macdo_propretetravail mené communément entre Mac' Do et le service environnement de la mairie. Il y a quelques mois Antoine Lichtenberger a proposé à la municipalité de lui fournir deux poubelles/containers pour éviter que les emballages ne se retrouvent au sol. Installées à l'entrée du Fossard pour la première, à l'entrée du terrain de la Moutière pour la seconde, elles ont été posées par les services techniques de la commune.  "La politique Nationale de nos établissements vise à réduire au maximun nos déchets, réduction de nos emballages, de nos déchets, de nos papiers.. nous y avons beaucoup travaillé, et y travaillons encore. Cette signature nous permet aujourd'hui d'officialiser cette action avec la commune, et nous en sommes très heureux." a précisé Antoine Lichtenberger.

Conférence sur l' Azuré du Palud
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Une dizaine de personnes ont participé à la conférence qui était donné le vendredi 22 juillet dans la salle polyvalente de la cité par Anne Kung-Benoît et Virgine Boilot de la Chambre d'Agriculture des Vosges et Manuel Lembké, responsable Départemental du Conservatoir des Sites Lorrains. Au programme de cette conférence très intéressante : l' Azuré du Palud, pourquoi et comment préserver l'espace nécessaire à la reproduction de cette espèce en voie de disparition, comment le reconnaître, quels sont ses prédateurs...

"la chambre d'agriculture met en place des contrats de 5 ans avec les agriculterus qui acceptent de jouer le jeu, 10 ont participé aux anciens contrats, ils ont perçu des subventions, 7 sont d'accord pour signer les nouveaux contrats, ce qui les s'engage de nouveau pour 5 ans. A Vecoux Jean Paul Miclo a mis en "défens" une parcelle de 2 hectares, soit 3% de son terrain qu'il accepte de ne pas faucher avant le mois de septembre. " a précisé Anne Kung-Benoît.

Manuel Lembké a présenté le cycle de reproduction de l'azuré du palud, et a permis à tous de découvrir l'azuré de la sanguisorbe, les deux papillons ont besoin de deux fourmies de familles différentes pour se reproduire. "l'azuré du palud a besoin pour vivre de sanguisorbe, d'une prairie humide et d'une fourmie bien particulière. L'azuré est en fait un parasite qui pond dans la sanguisorbe, sa larve descend dans la fleur, où elle est récupérée par la fourmie qui l'entraîne dans la fourmillière, elle en ressort lors de l'émergence, l'emergence ne dure que quelques jours."
La reproduction de ce papillon craint les inondations, et les fauches pratiquées entre juin et septembre. La fauche en juin n'a aucun impact sur la reproducion, pratiquée en juillet elle entraîne une dispersion de l'azuré adulte, en septembre les chenilles sont déjà dans les fleurs il n'y a donc aucun impact. " précise le spécialiste en rappelant que cette fauche ne concerne que 2 à 3% des terrains des agriculteurs acceptant de jouer le jeu.
La représentante de la chambre d'agriculture a rappelé que le CSL travaillait en partenariat avec la CA, le Conseil Général, la DREAL et que des conventions devaient être signées dans le cadre de Natura 2000 et des mesures environnementales.
" Des aides financières seront attribuées aux agriculteurs jouant le jeu pour les dédommager des pertes qu'ils pourraient subir suite à l'immobilisation de leurs 2% de terrain pendant deux mois, ce sont les MAE (mesures agricoles environnementales). Elles impliquent les mesures suivantes :
- 1) la suppression totale de fertilisation minérale organique
- 2) le respect de fauche sur le lot désigné de juin au 10/09.

Ces mesures sont prises au niveau National et Européen. Le DOCOB se met en place, il sera favorable aux agriculteurs et demande de la réflexion de la part des deux parties" a souligné Anne Kung-Benoît.
Les agriculteurs présents ont fait part de leur craintes face à ces propositions qui ne pourraient que les contraindre à un peu plus de sacrifices.
La matinée s'est terminée par une visite de la Moutière, qui s'est complétée en début d'après midi par une seconde visite avec le Conservatoire des Sites Lorrains.

                 Assemblée Générale de l'association pour la protection de l'environnement

ag_protection_envi_2011_2L'association pour la protection de l'environnement a tenu son assemblée générale 2011 en présence du maire, Michel Demange

Créée à Saint Etienne en 1993, pour défendre le droit des citoyens face aux nuisances dues à la centrale à enrobés, l'association se bat encors 17 ans après.
" En octobre et novembre les odeurs étaient épouvantables sur la commune. Nous avons eu un peu de répit en début d'année et jusqu'à la mi février environ. " a souligné le président Philippe Germain qui ne baisse pas les bras, tout comme les 50 adhérents de son association.
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 Les actions menées par l'association en 2010 :
- Le 22 février, suite à une fuite d'hydro carbures les eaux de la Moselle ont été polluées, les médias ont largement diffusé l'information. - - - Le 4 mars l'association a envoyé un courrier à Messieurs le Préfet et le Préfet de Région avec copie à Monsieur le Maire. " Lors de cette pollution je me suis rendu immédiatement sur place, j'ai fait un prélèvement d'eau à l'aide d'une petite bouteille que j'ai envoyé pour analyse, malheureusement il m'a été répondu qu'il n'y avait pas assez d'eau." a précisé Michel Demange. "à ce moment de l'année, il a été constaté que le bac de rétention ne fonctionnait pas" a souligné le président. "La DREAL (ancienne DRIRE) nous a précisé que l'entreprise avait investi 200 000€ de travaux en 2010 entre juillet et novembre, une partie de cette somme a été consacrée à l'assainissement (bacs de rétention)." à souligné Michel Demange répondant aux questions au fait à fait qu'elles lui étaient posées
- "Dès la reprise le 1er avril dernier, les premiers témoignages de nuisances sont arrivés sur le site. Monsieur le Préfet nous a répondu que pour les hydro carbures l'entreprise allait procéder à des travaux, et pour les odeurs qu'il avait mis l'entreprise en demeure" a annoncé le président.
 - Le 10 mai, le scandale EUROVIA et son procès ont soulevé l'opinion publique.
 - En juin, il est apparu à l'association que dans le même secteur de la commune, 9 habitants souffraient d'une maladie hématologique.

- Les adhérents ont soutenu leurs amis de Dommartin dans leur lutte contre la Sagram "Les concasseurs Sagram sont partis sur Pouxeux, soyons vigilents pour qu'ils ne reviennent pas sur Saint Etienne" a fait remarquer l'un des adhérents. "Si une demande dans ce sens arrivait en mairie, nous la refuserions" a répondu le maire interrogé sur le sujet.
"La DRIRE nous avait dit que des analyses étaient prévues en Lorraine et débuteraient par Saint Etienne car il était exceptionnel de voir une centrale implantée en pleine zone urbaine, mais elles n'ont pas été faites. Le 4 novembre nous avons rencontré le député François Vannson qui a transmis notre dossier au Ministre de la santé Xavier Bertand. Le dossier est bien arrivé" a souligné Philippe Germain.
Le site de l'association a reçu 6 000 visites en 2010.

En 2011, de nouvelles analyses seront demandées.

Le bilan financier a été accepté à l'unanimité.


"Je suis avec vous et tout comme vous je suis en position d'attente, si les analyses annoncées se font attendre trop longemps, alors la commune financera de nouvelles analyses" a conclu Michel Demange.

Le  numéro 9 de la lettre de l’État dans les Vosges  consacrée à "La semaine du développement durable " est accessible  sur le site Internet de la Préfecture des

Vosges par l'intermédiaire de ce lien :
http://www.vosges.pref.gouv.fr/fichiers/Lettre_Etat_Vosges/Sommaire.asp

manif_sagram_juin_2010L'association pour la protection de l'environnement était présente à la manifestation organisée, mercredi en tout début d'après midi, à Dommartin les Remiremont par les membres de l'APZI (association pour la protection du site de la zone industrielle de Dommartin).

Le but de cette manifestation etait de bloquer l'entrée de la Sagram. Les membres de l' APZI se battent contre les nuisances, poussières et bruits, engendrés par l'activité de cette société, ceux de l'association Stéphanoise se battent depuis des années contre les nuisances engendrées par la centrale à enrobée, odeurs et fumées. Ils ont donc décidé de se battre aux côtés de leurs amis de Dommartin. L'association pour la protection de l'environnement redouble de vigilence, elle a multiplié les démarches depuis ces dernières années, pétition, conférences, site Internet, lettres aux autorités...

Utilisation modérée de l'eau, voir : Circulaire préfectorale
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L'association pour la protection de l'environnement se bat depuis 17 ans contre la pollution à Saint Etienne. Tirant chaque jour un peu plus la sonnette d'alarme contre les HAP (hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) rejetés par la centrale à enrobés et qui se répandent dans le ciel à travers des nuages nauséabonds. 
Le président Philippe Germain, rejoint dans son bureau par deux professionnels de la santé, a tenu son assemblée générale mercredi soir, dans la salle de l'ancienne école du centre, en présence du maire Michel Demange, et d'une partie de ses adhérents. " la pollution athmosphérique n'arrête pas d'inquiéter les Français qui la subissent, et qui s'unissent pour lutter contre, mais aussi les spécialistes du corps médical, qui l'associe de plus en plus à la maladie." a précisé le président.

DES ACTIONS QUOTIDIENNES MENEES DANS L'OMBRE

 «En novembre et décembre, les nuisances ont été terribles, nous avons alerté la DRIRE, elle nous a appris que le moteur d'extraction des fumées de la trémie de la centrale, était tombé en panne. Mais cela n'a pas empêché l'industriel de continuer à produire..»

«En mars, Monsieur le Maire nous a convié à une réunion avec l'Industriel et la DRIRE, mais là encore rien n'a changé. » a précisé le président. Pourtant il serait possible pour l'Industriel de confiner les gaz émis par la centrale, mais à condition d'investir tout comme il l'a fait à Golbey.
 
Lorsque les nuisances sont trop fortes, certains Stéphanois téléphonent à la DRIRE, et les membres de l'association font de même. Tous les Stéphanois sont invités à téléphoner à la DRIRE lorsque les odeurs et (ou) les fumées sont incommodantes.

L'association a organisé une réunion publique d'information le 23 octobre dernier, Chrystelle y a présenté un état très précis de la situation. 
Le site Internet de l'association permet à tous de se rendre compte des nuisances, il contient de nombreuses informations sur les HAP. Il a reçu 5597 visites en 2009.

Actions prévues en 2010

Une étude sanitaire, sur les cas de cancers, sera relancée d'ici peu. Cette étude sera élargie aux communes avoisinantes. Les recherches porteront également sur les cas de cancers du poumon, du sein et sur les hémopathies aigues.


Le rapport rédigé le 2 juillet 2009, par l'agence Française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail, estime que les HAP seraient à l'origine de certaines maladies, cancers du sein, cancers du poumon et hémopathies malignes. Ce rapport s'appuie sur des travaux scientifiques. 

UNE MOBILISATION NATIONALE FACE A CES NUISANCES.

A Lexi (54) une association se bat contre l'implantation d'une centrale d'enrobés bitumeux, elle a engagé comme avocate l'ancien ministre de l'environnement, Corinne Lepage. L'association est sur le point de gagner son combat.
A Costebelle (Var), la situation est semblable à St Etienne.
A Le Crès (près de Montpellier) après 40 ans de production en plein cœur de la ville, on évoque la délocalisation de la centrale, un député soutient l'association. A Lérouville (55) le projet d'une implantation de centrale a été refusé.



Réactions des élus: 
Le Maire a précisé« Je suis aux côtés de l'association à chaque fois que je le peux. Nous informons régulièrement les services concernés des nuisances subies. J'ai rencontré en mairie  le responsable de la DRIRE, ils m'a assuré ne pas rester insensible à ce qui se passe. Le 23 décembre dernier, j'ai reçu le responsable de la DRIRE et le PDG de la centrale, Monsieur Barrière. J'invite l'association et les Stéphanois à écrire en Mairie à chaque fois qu'ils rencontrent des nuisances dues à la centrale, odeurs, fumées..). 

Jean François Fleck, conseiller régional a précisé «La pollution ne concerne pas que Saint Etienne, elle s'étend sur Dommartin, Vecoux, Remiremont, l'étude devrait concerner le Pays de Remiremont. La communauté de communes ne peut-elle pas se saisir du dossier ? Si on construit une centrale confinée à Golbey pourquoi ne pas faire de même dans les villages ? Si on carène Golbey, n'est ce pas la preuve que c'est polluant...»

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L'association pour la protection de l'environnement de Saint Etienne les Remiremont a organisé le 23 octobre une réunion d'information publique, dans le restaurant scolaire de Saint Etienne. Celle-ci avait pour thème de ''la qualité de l'air sur le pays de Remiremont, activité industrielle et pollution atmosphérique, un exemple à Saint Etienne''. Soixante personnes étaient  présentes à cette réunion, présidée par Chrystelle Antoine et Philippe Germain. Les communes avoisinantes étaient, elles aussi, représentées. «il est important qu'un maximum de Stéphanois, mais aussi d'habitants de toutes les communes du secteur, connaissent les problèmes de pollution existants, car ils nous concernent tous.» a précisé Philippe Germain en accueillant le public. Une projection vidéo, expliquant que les bacs de fuel lourd sont envoyés dans les centrales à enrobés, celui-ci est chauffé et transformé en bitume, tandis que les fumées rejetées dans l'air, a introduit le sujet. «La centrale de Saint Etienne se trouve à proximité des habitations, et en fonction des vents, les fumées retombent sur la ville ou sur les communes avoisinantes. C'est pourquoi nous avons tenu à informer le plus de monde possible.» a précisé Chrystelle Antoine,vice- présidente de l'association.

> Le bitume est un dérivé de pétrole. Pour fabriquer de l'enrobé routier il faut chauffer des granulats (sable et gravier) avec 5% de bitume, qui provient des fonds de bac des raffineries, il est lourd et visqueux. Entre mars et le début d'hiver, le chantier  de Saint Etienne produit 80 mille tonnes par an, soit 500 tonnes par jour. «Installation polluante, qui jusqu'en 2006  fonctionnait au fuel lourd, elle tourne au gaz aujourd'hui. Le bitume est fabriqué avec des matériaux toxiques. Pour masquer les odeurs, des produits chimiques sont vaporisés sur les fumées. Les enrobés à froid sont moins polluants, ils pourraient être une solution alternative» souligne Chrystelle.
Les différents rapports d'HAP font ressortir que ''les cancers des poumons et du sein pourraient être déclenchés par les HAP (hydrocarbures aromatique polycycliques), qui pourraient également être déclancheurs de cancers chez les enfants''. Le rapport de l' AFSSET précise ''ce que l'on mange et respire peut être, à 90%, à l'origine d'une leucémie''.Aujoud'hui cet organisme rapproche les HAP des cancers. Il est écrit ''les HAP sont dangereux, leur rejet est mauvais pour la santé.'' 


DEVELOPPEMENT DURABLE, UN EFFORT DE TOUS LES JOURS.

 

REDUCTION  DES DESHERBANTS CHIMIQUES.desherbage_3

L’organisme ‘’Fredon Lorraine ‘’ ayant proposé un plan de désherbage qui permet de réduire de 80% l’utilisation des désherbants chimiques, la commune de Saint Etienne a investi dans un système de désherbant thermique : le Waipuna. Celui-ci est une méthode respectueuse de l’environnement qui emploie la chaleur pour détruire les mauvaises herbes. De l’eau additionnée à une mousse d’origine naturelle, et 100% biodégradable extraits naturels de maïs et de noix de coco, est chauffée à 95% et appliquée sur les végétaux, les cellules de la plante sont détruites instantanément et sans pollution des sols. Cette mousse ne tâche pas, ne colle pas, ne glisse pas et peut être appliquée sur tous supports, bitume, sable, mobilier urbain… Le poids de la machine Waipuna est de 485 kg. Sa taille est de 1250 x 1000 x 825 mm. Sa consommation de gasoil est de 5,5 litres / heure. Sa largeur de travail est de 1 à 50 cm. De plus, pour limiter le désherbage dans la commune, des secteurs ont été spécialement aménagés pour faciliter l’accès au personnel et leur permettre de les faucher (exemple : bordures de routes).

 

FABRICATION DE COMPOST.

Pour réduire l’utilisation des désherbants sélectifs et fabriquer son compost,  la commune s’est équipée d’un broyeur à végétaux. Celui-ci est de service à chaque taille d’arbres ou d’arbustes effectuée par les Espaces Verts. Tous les résidus de branches broyés sont ensuite utilisés pour former un rideau de protection contre les mauvaises herbes, tout en servant de décoration. Le personnel des Espaces Verts ne brûlent plus aucun déchet vert (feuillages), tous sont broyés et servent de compost. Les engrais utilisés sont de nature organique, seules les fleurs d’été sont arrosées avec un engrais soluble chimique. Le personnel ‘Espaces Verts’ utilise des produits phytosanitaires et les  insecticides utilisés sont à base de plantes  « la Pyrétrine ». Dans le but de faire des économies sur la régie des fleurs en 2009 (achat, entretien, engrais) la commune a acheté 80 rosiers qui remplaceront certains massifs floraux.


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